L’origine du modèle
On retrouve aujourd’hui des malles hautes Louis Vuitton, recouverte de toile damier, rayée, vuittonite, monogramme, etc. Tous les revêtements extérieurs étaient disponibles pour ces modèles, dans la mesure où une adaptation pour ce grand volume était possible. Par exemple, les malles hautes ne pouvaient pas être entièrement recouvertes de cuir naturel, car une-t-elle fabrication nécessiterait des peaux beaucoup trop grandes.
Ces modèles étaient toujours équipés d’une courroie en cuir de protection, avec des poignées et une structure renfoncée. Des étiquettes de gare étaient souvent collées sur ces bagages, longtemps considérés davantage comme des malles de transport que des malles de luxe.
À partir des années 1910, les voyages commençaient à se populariser, avec des moyens de transport de moins un moins couteux. Les bateaux et les trains devaient transporter plus de passager et plus de bagage, vers des destinations toujours plus lointaines. C’est pourquoi, les surcouts liés aux excédents de bagages sont rapidement arrivés et les malles hautes devenaient des équipements beaucoup trop volumineux.
Seuls les clients très fortunés pouvaient se permettre d’organiser un voyage avec ce type de malles, sans se soucier des complications ou des excédents.